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 Dure réalité | FT. Wakka

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Chloé Frazer


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▌JE SUIS NÉ(E) LE : 03/10/1982
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MessageSujet: Dure réalité | FT. Wakka Ven 11 Sep - 0:31




Wakka and Yuanji
It's a lucky day or .... a rainy days
Cela faisait presque une éternité que Yuanji n’était pas sortie de son bureau afin de peaufiner ses recherches pour décrocher le scoop de l’année. Pourtant, ce jour-là, elle eut une envie particulière d’aller se ressourcer à l’extérieur, ignorant combien de temps elle n’avait pas profité d’une belle journée pour prendre l’air et ne pas penser au boulot. Une personne normale profiterait de cette belle journée pour aller voir sa famille ou bien passer du temps avec ses amies… Deux choses qu’elle ne possédait pas vraiment, la seule famille qu’elle avait était Yuuri, mais elle était bien trop occupée avec son second travail pour que Yuanji daigne aller la déranger et pour le reste disons que c’est très compliqué. À cause de son travail, la belle s’est faite pas mal d’ennemis qui la voient uniquement comme un serpent prêt à jeter son venin sur n’importe quoi, n’importe quoi et surtout n’importe quand.

Pourtant, cet après-midi-là, elle n’hésita pas à tout claquer pour rouler jusqu’à temps qu’elle puisse trouver quelque chose à faire, et par pur hasard, elle passa le plus clair de son après-midi à l’extérieur de la ville afin de profiter pleinement de la nature loin du bruit. Yuanji resta des heures plantées là à regarder l’horizon, silencieux et surtout pour se vider la tête et non pas pour se remettre en question, quoi que parfois, il lui arrivait de se demander « Pourquoi » les gens ne la supporter pas vraiment. Lorsqu’ils avaient un problème, elle était la première à les enfoncer dans leur malheur, car c’était son buisness même si elle était de nature bienveillante sa réputation passé avant tout le reste.

Les heures passèrent et elle resta là sans broncher, mais elle finit par remonter dans sa voiture lorsque le temps commencé à changer. La voiture commença à faire des siennes en ne démarrant pas dans l’immédiat, et là où elle se trouvait, il n’y avait que très peu de passage et surtout aucun réseau téléphonique. Face au volant, elle implora avec son air très angoissé :

- Non, non, non ne me fait pas ça ici ! Fais juste quelques kilomètres et après tu pourras te reposer, mais pour le moment démarre.

Et comme par « magie » la voiture se remit en route, elle poussa un soupir de soulagement avant de reprendre la route pour rentrer en ville. Cependant, sur le chemin la voiture décida de se refaire capricieuse, ce n’était pas l’idée de Yuanji de rentrer à pied sous la pluie, bien que le temps n’en fût pas encore là pour le moment. C’est dans des moments comme ceux-là que n’importe qui commencerait à paniquer, pourtant Yuanji garda son calme et commença à cogiter lorsque la voiture s’arrêta de nouveau pour ne pas se remettre en route. C’est d’un pas déterminé qu’elle sortit de la voiture pour aller voir ce qui se tramer sous le capot.

C’est avec surprise qu’elle vît de la fumer sortir du capot, une chose était sure : sa voiture ne jouait pas la comédie. Préférant garder son calme, elle tenta de joindre une dépanneuse, mais avec aucun réseau sur son téléphone, c’était perdu d’avance. Et au lieu de se morfondre et de se lamenter sur son sort, Yuanji décida d’aller s’asseoir sur son siège pour commencer à examiner la situation dans laquelle elle se trouvait :

- De toute manière, je n’ai pas de chance, personne ne viendra, cette stupide voiture ne se remettra pas en route juste pour m’embêter, il me reste juste une solution : marcher…… Oui, mais la ville est encore à quelques kilomètres et je n’ai pas envie de marcher pendant des heures. Bon, dans tout cela, il faut voir le bon côté des choses, il fait beau, j’ai quelques vivres et quelqu’un finira bien par passer et je prie pour que je n’aie pas égratigné la réputation de cette personne récemment….

Pour ne pas rester là sans rien faire, elle décida de ressortir de son véhicule pour examiner une nouvelle fois ce qui n’allait pas. Cependant, lorsqu’elle arriva devant le capot, elle affirma une petite chose :

- Mon domaine est d’anéantir les choses, pas de les réparer.

Elle soupira longuement en regardant d’un regard désespéré son capot se demandant comment elle allait regagner la ville....
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Wakka T. Auroch


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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Sam 12 Sep - 15:19

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Help I'm alive my heart keeps beating like a hammer. Hard to be soft, tough to be tender. Come take my pulse the pace is on a runaway train. Help I'm alive my heart keeps beating like hammer.

Une paume claqua dans la sienne, tout autour d’eux, des cris de joie survoltés. En un instant, un tourbillon de gouttes d’eau remplies de chlore l’entourait. Wakka distribua allègrement les félicitations, tapa de la main sur des épaules mouillées et des cheveux humides. Après tous ces élans de joie, l’équipe se sépara et les membres filèrent à la douche et se changer. Le coach retrouva pour sa part, le coach de l’équipe adversaire. Les deux hommes marchèrent le long de la piscine où avait eu lieu le match amical et discutèrent brièvement, faisant un mini compte-rendu de leurs impressions. Wakka serra chaleureusement la main de l’homme et prit congé. L’équipe allait sans doute fêter la victoire comme il se doit en allant faire le tour des bars de la ville mais le rouquin n’avait aucune envie de se joindre à eux.

Lulu l’attendait à la maison, cela faisait déjà plusieurs soirs qu’il lui faussait compagnie. Entre les matchs amicaux de l’équipe de water-polo et ses séances tardives de sport avec des privés, Wakka avait l’impression de ne plus jamais être à la maison. Heureusement, Yuna habitait chez eux en ce moment et elle tiendrait compagnie à sa femme, lui épargnerait le silence pesant d’une maison vide. Le coach monta donc en voiture, non sans avoir dû d’abord refuser l’invitation à boire un verre de la part de presque chaque membre de la team qu’il croisa. Wakka mit le contact et prit la route. Game City n’était pas loin, il devait y avoir environ une grosse demi-heure et des poussières avant de retrouver les contours devenus familiers de la ville.

Sur le trajet, Wakka mit la radio et écouta quelques musiques rock. Il avait encore le sourire de la victoire, c’était toujours une grande satisfaction que de voir son équipe remporter le match. Dans son monde, Wakka avait très souvent vu les Auroch de Besaid perdre année après année. En tant que capitaine, cela avait été extrêmement dur. S’enfoncer dans le trou noir de la défaite, c’était pire que tout. Si bien qu’au bout du compte, lui-même avait fini par perdre espoir à l’époque. Heureusement, quelqu’un d’important pour lui était venu lui rendre la rage de vaincre. Ce soir, Wakka se sentait gonflé à bloc, heureux tout simplement.

Balançant la tête au son de la musique, Wakka aperçut une voiture sur le bas-côté de la route. S’il n’avait jamais eu réellement de problèmes depuis son arrivée à Game City, l’homme avait souvent entendu à la télévision, à la radio ou de la bouche de connaissances, que tout le monde n’était pas bon à rencontrer. Certains semblaient se satisfaire à faire le mal, des voleurs, des agresseurs. Wakka n’était cependant pas très apeuré, il avait combattu des monstres de trois fois la taille de la maison dans laquelle il vivait, ce n’était pas des petits humains qui allaient l’impressionner. Du coin, de l’œil, il ralentit donc et observa la situation.

Une jeune femme était sortie de sa voiture et avait relevé le capot, elle avait l’air assez contrarié. De la fumée émanait de son véhicule et à première vue, la situation lui avait totalement échappé. Wakka n’hésita pas une seule seconde et arrêta sa voiture. Sortant rapidement, il n’avança pas dans la direction de l’inconnue mais se contenta de la héler d’une voix amicale :

- Bonsoir ... vous avez eu un souci ?

Malheureusement, Wakka ne pourrait strictement rien pour elle. S’il avait appris à conduire à Game City, la mécanique restait un mystère à ses yeux. Dans son monde, les voitures n’existaient pas ou très peu en tous cas et leur fonctionnement était trouble aux yeux du rouquin. Rien de ce qui se trouvait sous un capot ne lui était familier, Wakka avait plutôt l’impression de voir ces machines al-Bhed qu’il avait toujours craint de par le passé. Cela ne l’empêcherait pas de porter main forte à cette âme égarée.

- Je dois être franc avec vous, je ne connais absolument rien en mécanique ! Mais la nuit commence à s’intensifier, vous ne devriez pas rester là toute seule au milieu de nulle part.

Il secoua la tête. Des bêtes sauvages telles que des coyotes ou des loups devaient probablement rôder la nuit dans ce genre de coins déserts. Wakka offrit donc à la demoiselle en souriant :

- Si vous voulez, je peux vous emmener jusqu’à Game City ? C’est une ville à une demi-heure d’ici où vous pourrez séjourner dans un hôtel et appeler une dépanneuse demain !
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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Mar 15 Sep - 0:20




Wakka and Yuanji
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Toujours perdue dans ses songes, Yuanji cherchait toujours un moyen de réparer sa panne, cependant, elle n’y connaissait rien en mécanique. La seule chose qu’elle savait fait était simplement d’aller mettre de l’essence et cela lui suffisait amplement. La jeune femme ne faisait pas attention à ce qui se passait autour d’elle, Yuanji était un peu contrarié, mais elle fut prise d’un léger sursaut lorsqu’elle entendit quelqu’un l’interpellait amicalement. La journaliste se ressaisit rapidement et d’un sourire amical répondit en retour :

- Bonsoir, j’ai plutôt un gros souci. La voiture s’est arrêtée net alors qu’il y a le plein d’essence et tous les voyants du tableau de bord sont éteints. J’ai beau retourner le problème dans tous les sens je ne comprendrais jamais rien à la mécanique.

Yuanji était un peu rassuré de constater qu’une âme charitable avait pris la peine de s’arrêter, surtout loin de la ville. Elle écouta ce que son bienfaiteur lui affirma tout en croisant ses bras, pour éclairer sa lanterne, elle se remémora chaque déplacement qu’elle avait réalisé jusqu’à la panne, mais elle n’en tira rien de concret. Dans son monde, elle ne connaissait pas cette technologie avancée, elle se déplacait généralement à cheval ou à pied et elle n’avait jamais était confronté à un de ses soucis, ceci n’était qu’un problème parmi tant d’autres qui viendrait perturbait son quotidien.

Elle observa attentivement le capot, mais elle n’en tira rien du tout, c’était la première fois de sa vie qu’elle renonçait facilement. Toujours souriante pour cacher son inquiétude, elle avoua ouvertement avec une voix bienveillante :

- J’admire votre franchise au moins je me sens moins bête, j’ignorais que cette antiquité pouvait me claquer dans les mains aujourd’hui. Je vous remercie d’avoir pris la peine de vous arrêter afin de me venir en aide.

Yuanji levant la tête voir le ciel s’assombrir, habituellement lorsque la nuit tombe la journaliste était encore en train de travailler, sans doute ne devait-elle pas s’aventurait hors de la ville, bien qu’elle ne semblât pas vraiment rassurait d’être encore dehors à cette heure tardive. Yuanji commençait déjà à se mettre miséricorde en tête avec beaucoup de supposition toute aussi farfelues les unes que les autres. Elle possédait malheureusement une imagination sans limite ce qui pouvait être un réel problème.

Pensant rentrée à pied, elle avait repris sa veste et son sac contenant ses affaires pour ne rien laisser dans la voiture. Game City n’était pas vraiment loin juste à une heure de marche si elle était d’humeur à ne pas traîner, mon intérieurement, elle préféra rester dormir dans sa voiture au lieu de rentrer en ville surtout en pleine nuit. Yuanji fut interpellé par la proposition de son sauveur, elle se mit en tête de ne pas pourrir sa réputation à l’avenir, c’est avec un grand sourire qu’elle accepta et ne pouvant contenir son humeur rassurée lui affirma :

- Ce serait vraiment gentil si vous pouvez me déposer à Game City, à vrai dire, je vis là-bas depuis un bon moment. J’espère que cela ne vous fera pas un détour sinon vous pouvez toujours me déposer à proximité.

La journaliste fut rassurait et il venait de lui enlever un sacré poids. Elle savait que dans quelques heures, elle serait rentrée chez elle, et pourrait sans doute dormir l’esprit tranquille enfin presque tranquille. Yuanji ferma sa voiture avec précaution afin d’éviter un quelconque vol bien que cette voiture ne fût pas une des dernières sorties, mais ressemblât plus à une antiquité qui lui tenait particulièrement à cœur.

Elle soupira longuement en regardant d’un regard désespéré son capot se demandant comment elle allait regagner la ville....
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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Mer 16 Sep - 21:29

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La demoiselle semblait réellement dans la mouise, de ce qu’il comprit, elle ignorait elle-même totalement ce qu’il était arrivé ! Wakka était très inquiet pour elle. Un véhicule, dans ce monde, était presque indispensable. Lui-même avait très souvent besoin du sien. Évidemment, quand sa femme prenait l’auto, il se baladait à pieds, en vélo ou encore en skate-board. Il existait différents moyens de transports dans cet univers mais Wakka n’en avait jamais trouvé d’aussi confortable, pratique et immédiat que la voiture. Il y avait bien ces systèmes qu’ils appelaient des « bus » mais le rouquin avait horreur de ça ! Attendre tout un long moment pour se retrouver coincé comme une sardine tout au fond de la boîte de conserve ... non merci.

Avec un peu plus de chance, la demoiselle aurait pu tomber sur un mécano ! Mais au lieu de ça, elle avait devant elle un coach sportif. Si elle avait eu besoin d’un entraînement, il aurait été l’homme de la situation. Dans le cas présent, Wakka ne pouvait rien pour elle si ce n’est lui proposer de la raccompagner jusqu’à la ville la plus proche. La jeune femme le remercia de sa franchise ainsi que de s’être arrêté. Cela sembla logique au rouquin, il avait fait pas mal de mauvaises rencontres dans sa vie ! Plusieurs personnes, très mal intentionnées, avaient tenté de s’immiscer sur son chemin et celui de ses amis. Cela ne lui avait toutefois pas fait perdre foi en l’humanité. Quand Wakka voyait une personne en danger ou en situation précaire, il intervenait.

- Mais non, c’est normal !

Quand il lui offrit de l’emmener jusqu’à Game City, il put voir le visage de la demoiselle s’illuminer sous les lumières faibles des phares. Coïncidence, il se trouvait même qu’elle vivait dans la même ville que lui ! Cela leur épargnerait à elle, de se sentir gênée et à lui, de devoir faire un détour. La jeune femme jeta un dernier regard à sa voiture, y ayant récupéré quelques affaires et l’ayant verrouillée. Elle devait l’abandonner là, pas le choix. Wakka l’attendit et dès qu’elle fut installée sur le siège passager et que sa ceinture fut bouclée, il redémarra en direction de Game City. Aussitôt, il s’écria :

- Je ne me suis même pas présenté ... Je m’appelle Wakka Auroch !

Il souriait, aider les gens avait toujours fait partie de son existence. En soi, quand il avait entrepris le périple d’Invokeur avec Yuna et les autres, c’était aussi pour intervenir en faveur de l’humanité. Vaincre Sin, c’était apporter la Félicité. Amener cela, c’était rendre les gens heureux, leur permettre de dormir sur leurs deux oreilles et de ne pas avoir à craindre le lendemain ou un réveil en sursaut. Wakka était content de pouvoir aider quelqu’un, même si aujourd’hui, son aide était devenue plutôt secondaire. En effet, il ne défendait plus la vie d’une personne contre les attaques de monstres ! À l’heure actuelle, il défendait plutôt la vie de plusieurs clients contre les virulentes agressions des kilos en trop ...

- Vous vivez à Game City depuis longtemps, vous avez dit ! Vous y exercez quelle profession, si ce n’est pas indiscret ?

Wakka ne voulait pas la mettre mal à l’aise et ne tenait pas à envahir sa vie privée. Chacun pose ses limites là où il le désire après tout !

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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Ven 25 Sep - 1:31




Wakka and Yuanji
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Étais-ce une bénédiction d’être tombé sur une personne aussi bienveillante ? Sans doute, à sa place Yuanji aurait sans doute tracé sa route dans un premier temps, puis rongé par les remords, elle aurait fait de même. Elle s’était juré d’aider son prochain, mais sa méthode s’éloigner grandement de ses principes. Ce jour-là, elle avait décidé de changer pourtant par hasard, il lui arrive tous les embêtements qu’une personne pourrait accumuler tout au long de son existence. Sans doute ne devrait-elle pas changer et rester tel qu’elle etait ou alors il était temps de changer pour redevenir qui elle était avant, même si pour elle, il était hors de question de vivre dans le passé.

Il y avait tant de choses qui se bousculer dans sa tête, beaucoup de questions, mais aucune réponse. Au point même d’en oublier les bonnes manières. C’est quand elle fut installée dans la voiture qu’elle se rassissait rapidement avec une mine apaisée et une expression rassurante. Lorsqu’il se présenta à elle, elle cacha son étonnement, car son nom ne lui était pas inconnu. Elle avait écrit un article sur l’équipe sportive de la ville en y mettant une fois de plus son mauvais foie légendaire. Elle tenta de cacher ce petit tracas derrière un sourire bienveillant, bien qu’elle s’attende à une réaction virulente de sa part.

- Avec tout cela, j’en ai oublié les bonnes manières, je m’appelle Wang Yuanji, mais je suis plus connue sous le surnom de la « fouineuse » ou plus couramment « la garce » peu valorisant…

Bizarrement, cela la faisait sourire, Yuanji était bien connue dans sa profession, vu comme un tyran par ses adversaires et comme une mère sur protectrice par ses employés pour qui elle a une réelle reconnaissance, et même une confiance sans limite. Cela lui faisait bizarre de parfaite semer la guerre sur son passage alors que dans le passé, elle mettait fin à des tyrannies pour une cause juste. Ces surnoms ne la dérangeaient pas plus que ça, ce qui pouvait la blesser, c’était le fait de souiller sa réputation qui est exemplaire pour une directrice de journal, elle n’avait jamais accepté de pot-de-vin ou même victime d’un quelconque chantage, elle assumait ses choix et profiter des privilèges de la vie quitte à parfois faire profiter son entourage de ses passe-droits.

Adossé contre, le siège de la voiture, elle regarda discrètement son téléphone, elle commençait enfin à capter un peu de réseaux suffisamment pour voir qu’elle avait énormément d’appel en absence et de messages non-lus. En temps normal, elle se serait empressée de répondre, mais elle referma simplement son téléphone et tout en respirant profondément elle le rangea comme si de rien n’était. Son regard se porta sur l’extérieur, la nuit était déjà tombée, elle n’aimait pas la nuit, cela ne lui inspirait rien de bon pourtant, elle était en « sécurité », mais elle avait toujours ce sentiment d’abandon. Elle fut interpellée lorsqu’il rompit le silence en lui demandant quelques détails anodins sur sa vie à Game City, elle lui montra avec un sourire sa carte de presse.

- À vrai dire, je suis arrivé en ville il y a plusieurs mois, j’ai commencé comme simple journaliste jusqu’à devenir la directrice en chef du journal local. Accessoirement, j’endosse le rôle de tutrice…

Elle fut un peu gênée, mais bizarrement, elle reprit avec son air naturel.

- Je suis sûre que maintenant vous regrettez de vous êtes arrêté, je me trompe ? Afin d’éviter dans un débat, je me demande depuis combien de temps vivez-vous à Game City ? Et si ce n’est pas trop quelle est votre profession ? Je vous rassure de suite, je ne compte pas vous faire passer une interview.

Entrant lentement dans un mini jeu de questions-réponses, elle tenta de faire tomber pour la première fois son masque pour enfin être elle-même. Yuanji avait réponse à tout et absolument rien à cacher, mais toutefois, il y avait des questions à ne pas poser…
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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Mar 29 Sep - 21:32

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À l’intérieur de la voiture, il faisait chaud. Entrer là-dedans, c’était passer d’une baignade en eaux glacées à l’étreinte douce et chaleureuse d’une serviette de bain. Wakka avait appris à profiter des avantages de ce moyen de transport, il le redoutait tout de même dans une certaine mesure. Il suffisait d’allumer la télévision pour s’apercevoir à quel point ce genre d’engins pouvait être destructeur. Le rouquin se savait au volant d’une tueuse potentielle, c’était à lui à veiller à ce qu’elle n’en devienne jamais une. À ce que le gêne reste dormant et ne s’éveille surtout pas.

Il se présenta alors à la jeune femme et celle-ci lui retourna la politesse. Enfin plus ou moins car dès qu’elle eut divulgué son identité, elle ajouta des surnoms bien peu reluisants. Wakka tourne imperceptiblement la tête vers elle. Pourquoi la nommait-on de la sorte ? Bizarrement, son prénom ainsi que son nom de famille ne lui paraissaient pas totalement inconnus. Comme s’il les avait déjà entendus quelque part. Ils vivaient tous les deux à Game City et Wakka avait pas mal d’amis et de connaissances en ville grâce à son job. Cela ne l’étonnait pas d’avoir entendu parler d’un autre habitant du coin. Cependant, malgré toute la bonne volonté, sa mémoire refusait de lui dire où il avait entendu parler d’elle.

Un petit silence s’installa durant lequel Wakka se reconcentra sur la route et se laissa vagabonder dans ses pensées. Il ne revint à l’attaque que pour poser une nouvelle question, tentant d’animer un peu l’ambiance dans cette voiture ! Et par la même occasion, s’il parvenait à remettre le doigt sur l’identité de cette demoiselle ... cela pourrait l’arranger. La jeune femme lui tendit alors sa carte de presse pour toute explication et subitement, tout s’illumina. Ce fut comme lorsqu’on entre dans une pièce en pleine nuit, la pénombre l’engloutissant nous empêchant d’y discerner quoi que ce soit. Et puis ... BOUM ! La lumière. Wakka voyait clair désormais et réalisait qu’il était venu en aide à quelqu’un qui avait descendu en flèche son équipe.

- Je vois ...

Il la sentit un brin gênée. Elle devait sans doute se rappeler de ce qu’elle avait dit sur l’équipe de water-polo que menait Wakka. L’homme s’en souvenait parfaitement, lui ! Il avait mis des semaines à remotiver la team après qu’ils aient lu l’article assez cinglant. Malheureusement, le rouquin ne pouvait pas tenir Wang comme unique responsable de ce petit désastre. En effet, à l’époque où était paru l’article, l’équipe rencontrait une période de creux. Ils avaient eu du mal, avaient pataugé dans la gadoue un moment. Mais ils étaient revenus en force et désormais, brillaient plus que jamais.

- Je ne regrette pas du tout de vous avoir aidée. Vous avez exprimé votre avis, avec des mots blessants certes mais c’était votre droit. On vit dans un pays libre, après tout.

Wakka haussa les épaules. Il avait été blessé des propos de la jeune femme, comment ne pas l’être lorsqu’il était la main qui poussait les joueurs à affronter les matchs ? Mais supporter les critiques était une chose banale pour lui. Les familles de ses joueurs ne s’étaient pas privées, elles non plus, pour râler et pour lui lancer des méchancetés au visage. Aujourd’hui, maintenant que tout allait mieux, tout le monde semblait l’adorer à nouveau. Wakka était plus coriace que ça ! Dans son monde, il avait enduré la défaite encore et encore avec son équipe de blitzball et un jour, un ami lui avait sorti la tête de l’eau. Il en était devenu plus fort.

- Je suis en ville depuis un bon moment maintenant ... je dirais un peu moins de deux ans ! Quant à ma profession, je crois qu’il est inutile de vous rappeler que j’exerce le rôle de coach de l’équipe de water-polo. Mais je suis aussi coach sportif privé ainsi que coach de l’équipe de volley.

Il acquiesça vigoureusement d’un hochement de tête. Le sport prenait une place importante dans sa vie, Wakka adorait se dépenser et être actif. Bien qu’il ait toujours eu un côté fainéant, l’homme savait bien le compenser avec tout le dynamisme qu’il amenait dans sa vie.

- Je tiens à vous dire que je ne suis pas d’accord avec les surnoms dont on vous affuble. Vous n’êtes peut-être pas délicate dans vos articles et je mentirais si je disais que je ne vous ai pas détestée en le lisant ... mais vous faites votre boulot. Et je suis bien placé pour savoir que parfois, dans notre job, on se retrouve destiné à se faire des ennemis. C’est comme ça ...

Wakka avait eu la chance de tomber trois fois sur quatre contre d’autres équipes chaleureuses. Il avait souvent partagé des discussions matures et civilisées avec les autres coachs affrontés en match. Mais parfois, il arrivait que certains supporters passent aux insultes, huent littéralement pour manifester leur mécontentement. Le rouquin n’appréciait pas cet esprit mauvais joueur mais tout le monde ne savait pas perdre dignement ...

- Sans trop m’avancer cependant, je pense que vous devez être détestée largement plus que moi ...

Il aurait peut-être du garder ce commentaire pour lui. Wakka avait simplement dit ce qu’il lui passait par la tête, sans réfléchir au fait que ça puisse heurter la demoiselle.

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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Mer 7 Oct - 3:18




Wakka and Yuanji
It's a lucky day or .... a rainy days
Un sentiment de mal aise s'était emparer de l'esprit de la journaliste, elle était fière de son travail, c'était un peu sa vie. Le journalisme l'avait intéressé, pour elle chaque affaire est comme un champ de bataille où il faut éradiquer la vermine afin de crier victoire... Pour un article, c'était la même chose bien que quand elle y pensait, Yuanji avait l'impression d'être du mauvais de la ligne. Elle n'avait pas un mauvais fond, elle pouvait aider son prochain tout comme elle pouvait l'écraser. Actuellement beaucoup de choses se bouboulaient dans sa tête, d'un côté, elle tentait de paraitre agréable, et d'un autre côté elle préfèrait rester discrète et ne rien dire. l'ambiance dans la voiture était glaciale et ce fut en partie de sa faute.
C'est vrai qu'en observant la situation, il y avait de quoi rire, pourtant cela ne l'amusait pas plus, elle préféra détourner son regard pour observer la route tout en prêtant une écoute attentive. Elle redoutait la réponse de son hôte, elle n'avait pas été tendre avec lui lors d'un de ses articles, rare son les personnes ayant eurent une critique agréable. Pour une fois elle ravala son ego surdimensionné qui pouvait alimenter la ville en électricité pour l'année pour admettre ses torts.

- Vous dites "des mots blessants" ? Je suis ravi d'un côté de voir que vous le prenez bien. Parfois, je regrette mon jugement, c'est vrai, je ne suis pas spécialiste en tout, on me donne un sujet et je critique que ce soit bien ou pas.

Elle détourna son regard pour observait la route devant elle, elle tenta de se remémorer l'article dont il avait été la victime, à la base pour elle ce n'était qu'une victime parmi tant d'autres. Pourtant, elle insista que se soit par sa façon de s'exprimer ou même de se comporter, tout en essayant de garder le contrôle d'elle-même pour ne pas envenimer la discussion avec des mots qu'elle pourrait regretter. Elle l'écouta parler de son boulot comme si c'était sa vie, elle avait l'impression de se retrouver vivre pour son travail, c'était un peu comme si c'était la seule chose qui la maintenant en vie. Elle rétorqua aussitôt :

- Je ne vous ai jamais croisé, mais je me suis permis de vous critiquer... Je dois dire que parfois, je m'emporte un peu, je devrais sans doute apprendre à connaitre les gens avant de m'empresser à écrire un ramassis de foutaise ... Quoi que ce ne soient pas forcement des foutaises, il me semble qu'après la sortie de l'article les scores se sont un peu améliorés, non ?

Sa vision était bien différente, Yuanji adorait avoir les retours de ses articles s'ils faisaient scandales s'était une réussite sinon, c'était un échec. Cela lui rappeler les conseils de guerre auxquels elle assistait, ayant prévu beaucoup de choses comme les désertions, les plans ennemis .. Lorsqu'elle mettait en place, un article, c'était un peu la même chose, rassemblé pour mieux diviser. Elle eut un léger sourire sur son visage en repensant à cette époque-là. Pourtant, elle releva les paroles de Wakka qui semblait désolé de sa situation en ville, elle ajouta vivement avec son air naturel :

- "Qui aime bien châtie bien". À vrai dire, je me fiche des surnoms, le plus important pour moi est de montrer les faits. Une vie sans ennemis, ce n'est pas vraiment drôle, et à vrai dire, je préfère avoir des ennemis que des amis, car avec des ennemis, on n'est jamais blessé tandis qu'avec des amis, on peut être blessé au sens moral comme au sens physique. Pour être franche, j'évite de me faire des amis pour ce genre de chose.

Un soupçon de remords s'était fait entendre dans sa voix, elle se livrait naturellement sans mâcher ses mots. Elle n'avait que très peu d'amis et cela lui convenait largement. Pour elle, il y avait la journaliste : la personne détestée et franche et la Yuanji naturel : protectrices et bienveillantes, deux personnalités contradictoires avec lesquelles, elle jouait avec brio. Elle était certes détestée, mais sa réputation n'avait jusqu'à ce jour jamais été taché. Yuanji rétorqua calmement :

- Je suis sûre, je pense que 97% de la ville ne peut pas m'encadrer. Je peux vous énumérer quelques personnes si vous le souhaitez ? Sincèrement, entre vous et moi, qui n'a pas d'ennemis ?

Elle était ravie de pouvoir s'exprimer librement sans avoir à se remettre en question ou même à hésiter sur les mots. La discussion se faisait naturellement et sans encombre.
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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Dim 25 Oct - 13:42

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Et donc c’était elle. Wang, la journaliste qui avait écrit un article assassin sur les performances de l’équipe. Wakka ne put s’empêcher de trouver la situation ironique. De toutes les personnes de Game City, ils étaient tombés l’un sur l’autre. Drôle de coïncidence. Quoi qu’il en soit, la jeune femme semblait mal à l’aise, assez gênée de ce qu’il s’était passé. En effet, il y avait de quoi se sentir mal. Mais le coach en avait vu d’autres. Elle n’avait pas été la seule à les huer, à prédire un avenir sombre et à jouer les cassandres. Mais contre toute attente, l’équipe avait fait un retour en force et toutes les critiques étaient tombées dans l’oubli aussi vite.

Il acquiesça en silence à ce qu’elle venait de lui dire. Wang réagissait donc sur un sujet donné, sujet qu’elle ne maîtrisait pas forcément sur le bout des doigts. Voire peut-être même pas du tout, en fin de compte. Wakka peinait à croire qu’elle rédigeait des articles aussi virulents sur des choses qu’elle ne maîtrisait pas. Elle releva le fait qu’après l’article, l’équipe avait redoré son blason et cela fit sourire Wakka qui hocha positivement de la tête.

- C’est tout à fait ça ! L’équipe a opéré une belle remontée et nous sommes restés au sommet depuis !

Clairement, le rouquin en était fier. Son équipe, c’était sa deuxième famille, sa deuxième maison. C’était pour eux qu’il rentrait si tard le soir, qu’il faisait de la route pour aller suivre les matchs. Wakka ne regrettait rien. Aucun de ses choix. Mais lorsqu’ils en vinrent à parler des sobriquets dont on affublait la jeune femme en ville, le coach resta sceptique. Préférait-elle réellement la haine à l’amitié ? Sa perception de la vie le déstabilisa. Il resta silencieux un long moment, cherchant à ne pas créer de vagues mais ne pouvant s’empêcher d’être lui-même : franc, direct et fidèle à ses pensées.

- Je trouve ça complètement absurde. Ce sont mes amis qui m’ont appris à m’endurcir et je n’ai jamais été aussi malheureux que lorsque je me suis retrouvé seul contre tous ...

Fait avéré. Wakka avait eu besoin de ses proches, de ses amis, toute sa vie. Sa famille lui avait été arrachée relativement tôt et ceux qui les avaient remplacés avaient été ses amis. Lulu, Yuna, Kimahri, Tidus, Auron, Rikku ... tous des noms, des visages, des personnes qui lui rendaient le sourire. Quelques instants avec eux, quelques éclats de rire en leur compagnie et les pires souvenirs s’effaçaient, se dissipaient dans l’inconséquent. La seule chose qui importait vraiment, c’était de s’amuser, d’être heureux et d’être ensemble. La vision de Wang le laissait donc complètement scié.

- Avoir des ennemis est naturel, je pense. Mais avoir 97% de la ville à dos, ça par contre, ça ne l’est pas. Je pense que vous faites votre job, vous agissez comme votre poste l’exige de vous. Cependant, arrivera un moment où il faudra vous demander si votre travail en vaut la peine.

Wakka haussa les épaules. Lui, il en aurait été incapable. S’attirer la haine de tous simplement pour la notoriété, ce n’était pas sa vision des choses. Mais qu’importe, si Wang aimait cela, tant mieux pour elle. Le coach ne pouvait s’empêcher cependant de penser qu’un jour, la jeune femme s’attirerait de véritables ennuis. Les paroles peuvent parfois mener des esprits fragiles à agir de façon incohérente, dangereuse même.

- En tous cas, si j’étais à votre place, je ferais dans le subtil. Je ne suis pas en train de vous conseiller de vous censurer ! Ce que je dis, c’est que vous vous lancez dans une aventure périlleuse. Vos articles sont cinglants, très humiliants pour les intéressés. En toute honnêteté, cela ne m’étonnerais pas qu’un beau jour ,quelqu’un cherche à se venger ...

L’homme poussa un soupir. Wang savait probablement déjà tout ça mais il tenait tout de même à le dire car après tout, ils étaient coincés là et la route s’étalaient encore sur des kilomètres alors ... autant parler !

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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Jeu 12 Nov - 22:15




Wakka and Yuanji
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La journaliste resta un moment silencieuse, car elle n'était pas du genre à avoir des remords. Elle assumait chaque mot, chaque phrase et parfois chaque scandale qu'elle venait de déclencher. Cela lui faisait bizarre de parler d'un ancien article, elle était nostalgique, un sentiment qu'elle connaissait que très peu. Elle réagissait simplement avec un air assez gêné :
- Je suis contente d'avoir contribué indirectement au succès de votre équipe.
Elle cacha son sourire derrière la manche de sa veste, et pendant quelques secondes, elle n'osa pas relever sa tête. Elle n'était pas vraiment branchée sport, sauf si bien sûr si ce sport était lié à une affaire dramatique. Après quelques minutes, elle releva la tête tout en cherchant en tête le souvenir de ce fameux article qui lui avait aussi valu son ascension fulgurante comme directrice en chef du journal à directrice en chef "redoutable".

Avec son travail qui lui prenait énormément de temps, il était vraiment que sa vie sociale était limitée. Ayant plus d'ennemis que d'amis en ville, c'était rare de voir quelqu'un lui tenir la porte ou même lui adresser un "bonjour", mise à part ses employés et encore, elle inspirait plutôt la crainte que la bienveillance. Le débat suivant portait donc sur sa vie sociale, un sujet passionnément limité :

- Et moi, ce sont mes ennemis qui m'ont appris à m'endurcir. Le petit plus avec cela, c'est qu'il est facile a discerner les petites menaces et les vraies menaces. Quelques parts, ils m'ont appris a vivre dans la solitude, une solitude qui m'accompagne toujours..

Le timbre de sa voix avait changé, sa voix était remplie de doute, un peu comme si quelque part elle avait du mal à assumer sa solitude. Elle estimait que Wakka était chanceux d'avoir une famille, car c'était quelque chose qui lui tenait à coeur, elle enviait un peu, mais au point d'en être jalouse. Elle reposa son regard sur son hôte pour lui répondre :

- Est ce que je peux considérer mes ennemis comme ma famille ? Grâce à eux je souris, j'ai du travail, et le plus importe : je ne m'ennuie jamais. C'est vrai que mon travail occupe une grande place dans ma vie sociale, mais je ne pense pas que je pourrais envisager d’arrêter ce job. Qu'est ce que je ferais si j’arrêtais ? Est ce que l'opinion des gens changeraient ? je doute fortement.

La réaction de Wakka la fit rire, même si il était vrai qu'elle ne faisait pas dans la subtilité, il avait raison sur le fait qu'elle pouvait manqué de tact. Quelque part, elle était encore naïve, la journaliste pouvait voir que le bon côté des choses et pas les mauvaises choses, pensant ainsi que les mauvaises choses n'existent pas. Elle répliqua :

- Il ne manquerait plus que ça que je me "censure" ! Et la liberté de la presse ? Les gens aiment les scandales, les mauvaises histoires, c'était comme si vous gagner tout vos matchs et qu'à force, ça vous ennuierait. C'est un peu flou, mais c'est le même principe.
Dans les choses trop simples : on s'ennuie et c'est très répétitif. Si quelqu'un vient se venger, ce sera mon problème et je serais le régler rapidement.


Elle leva les yeux en l'air suite à sa dernière remarque, quelque part, car l'amusait de penser pour la première fois à des choses qui ne lui étaient jamais venues en tête. Elle soupira de plus belle, il venait de toucher une corde sensible, elle chercha ses mots avant de lâcher naturellement :

- Sincèrement, vous pensez vraiment qu'il y a des psychopathes en ville pour se venger ? Mes articles ne sont pas si cinglant que ça, parfois, je me retiens d'écrire plus de choses, mais je suis limité aussi à cause des sources. Le business est le business.

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MessageSujet: Re: Dure réalité | FT. Wakka Dim 3 Jan - 17:55

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Plus les minutes passaient, plus les mots s’enchaînaient et plus Wakka ressentait une sorte d’incompréhension envers la jeune femme. Elle semblait se complaire dans une solitude qu’elle s’imposait. Elle paraissait vouloir se murer dans une sorte de carapace blindée où aucun habitant de Game City ne pourrait venir la chercher. C’était presque triste. Le coach ressentait envers elle un profond désarroi. Sa seule envie était de lui demander pourquoi ! Pourquoi ne faisait-elle pas un effort, si ce n’est envers ses cibles au moins envers ses alliés, les autres journalistes de son bureau. Vivre dans la solitude, il n’y avait rien de pire. Wakka n’avait jamais été seul, toujours depuis sa naissance, il avait eu ses amis à ses côtés. Sa famille avait très vite péri mais ses amis avaient été là pour reprendre le flambeau.

Wang était décidément une énigme ! Et pas des moindres. Voilà qu’elle se ravissait d’avoir des ennemis, qu’elle les considérait comme bénéfique à sa carrière, à elle-même. Tout cela avait quelque chose de profondément malsain, Wakka fronça les sourcils. Il ne put s’empêcher, malgré tous ses efforts, de répliquer, complètement décontenancé :

- Ce que vous dites n’a aucun sens. Que l’animosité vous pousse à vous surpasser, je peux le concevoir. Mais lors des repas de fête ou le soir en rentrant chez vous ... ce n’est pas la colère de vos adversaires qui vous redonnera le sourire !

Le coach haussa les épaules. À ses yeux, rien ne valait cet instant dans la journée où il rentrait chez lui et où il croisait le regard soulagé de Lulu. Une étreinte, un baiser, un sourire. Sa femme était là et se réjouissait de le voir. Et vice versa, quand c’était à la sorcière de rentrer à son tour du travail, elle retrouvait un Wakka impatient de la prendre dans ses bras. C’était à cette chaleur humaine que l’homme faisait référence. Ne pas connaître cela, c’était extrêmement triste.

Wang n’était clairement pas d’accord avec ce qu’il lui disait. D’ailleurs, le fait qu’il lui parle d’une potentielle vengeance sembla la déstabiliser. La journaliste ne mesurait peut-être pas l’ampleur des mots, ceux-ci pouvaient être brutaux et plus violents encore que des images ou des actes. Wakka serra les dents quand elle lui posa une question qui le dérangea. Des psychopathes ? Il n’en savait rien ! Cependant, il avait vu de ses propres yeux des gens menacer la demoiselle. Le coach ne voulait pas l’inquiéter mais elle était en droit de savoir ce que les gens pensaient réellement de son boulot et l’effet dévastateur que ses articles pouvaient avoir.

- Pour tout vous dire, en tant que coach, je travaille aussi avec des adolescents. Certains sont très impulsifs et fougueux. Après votre article sur l’équipe, j’ai souvent entendu des moqueries de leur part à votre égard. Ils vous ont affublé de tous les noms d’oiseau mais deux ou trois petits nerveux sont allés jusqu’à proférer des menaces à votre encontre. Évidemment, je leur ai appris à respecter l’opinion de chacun. Cependant, je ne suis ni leur père ni leur surveillant pénitencier. Et je suis sûr qu’arrivera un jour où quelqu’un viendra vous faire avaler vos papiers ...

Il lui disait cela sans la moindre animosité, sans la moindre méchanceté et sans la moindre envie de lui faire peur. C’était simplement une vérité, un fait qu’elle se devait de connaître et dont elle devait prendre conscience.

- Je vous déconseille en tous les cas de vous abandonner à votre solitude. Il y a bien plus que des cibles dans notre ville, il y a des gens plein d’expériences incroyables. Prenez le temps de vous pencher là-dessus et vous verrez, cela vous fera sortir de la simplicité que vous craignez tant !

Enfin, Game City se dessinait. Enfin, ils allaient arriver chez eux. Wakka avait beaucoup appris de cet échange avec Wang. Il ne pouvait pas dire qu’il appréciait les idées de la jeune femme mais la journaliste avait un certain raisonnement. Ce n’était pas à lui de juger si oui ou non sa façon de penser était la bonne. Quoi qu’il en soit, l’homme la raccompagna jusqu’à son bureau et l’y déposa. Dans un dernier sourire, il lui lança :

- J’espère que tout se passera bien pour votre véhicule ! Et n’oubliez pas d’écrire un article sur le généreux conducteur qui vous aura sauvé d’une nuit épouvantable !

Tout en riant, Wakka redémarra et sa voiture disparut dans les ruelles sombres de Game City.

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